Massif du Canigou


Retour en mai 2016
Suite à nos aventures montagnardes à Monêtier avec Camille, nous voilà de retour en Ile de france. Dure reprise pour chacune de nous deux, si bien que 10 jours plus tard, le 11 mai, un second périple est programmé pour juillet : l'ascension du pic du Canigou. Après un petit devis Ninien, cela ne devrait pas être exhorbitant : 50€ AR pour aller à Perpignan en train, de là, un réseau de transports (train / bus) à 1€ le trajet nous emmènera jusqu'à Vernet les bains, d'où nous débuterons notre circuit.
L'idée c'est de commencer à faire des randonnées un peu plus hard que jusqu'à maintenant et avec les sacs sur le dos, ce que je n'ai que rarement fait. En revanche, on se gardera encore le confort de dormir en refuge ou gîte bon marché. La rando itinérante en camping sauvage, on se la réserve pour la prochaine étape ;-) (Déjà parce qu'il faut que je m'achète une tente digne de ce nom à 300 balles.) Camille valide le devis d'environ 150€ / personne pour une durée de 6 jours.

26 juillet
Hé, c'est la Saint Nini !
Je pars de ma Normandie natale pour rejoindre Kay la corse à Paris à 21h. Après plusieurs arrêts sur la ligne Granville-Paris, nous voilà bloqués, non pas sur un canapé comme les Casseurs Flowters, mais à L'Aigle, dans le train. Mes tribulations en train commencent bien : 25 heures de train en 10 jours, en ce moment, le train, c'est mon train-train, lolilol ! (casse-dédi à Bouboul). Oui parce que je pars de Normandie en train, puis on va à Perpignan en train, puis on va à Vernet les bains en train, puis on revient à Perpignan en train, puis on revient à Paris en train, puis je repars à Bordeaux en train, puis je reviens à Paris en train, et enfin je repars en Normandie... en train ! Tout ça entre le 26 juillet et le 5 août. Bon, c'est pas mortel non plus, j'en suis pas à 58 heures de train à la suite non plus comme d'autres...
 Je papote et rigole avec les gens autour de moi qui sont sympas et causants. Ça passe le temps.
"Problème de passages à niveau". Terminus à Dreux. Il est 22h30. On devait être à Paris à 21h. Bus de substitution arrivés mais on devra attendre 20 minutes pour s'installer dedans.
23h30, arrivée à Montparnasse. Pas grave les gars, c'est pas comme si Camille m'attendait depuis 2 heures et qu'on devait :
- se retrouver à Saint Lazare
- faire nos sacs
- se lever à 5 heures !
Arrivée à 0h30 chez moi, nous voilà en train de vérifier qu'on a tout pris, faire les sacs, se répartir la bouffe pour finalement nous coucher à 2h30...



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